Le rosé fait des vagues à Mèze et Marseillan

Publié le 02 juillet 2019

Etaient présents : Didier Gomez, vice-président de la cave de Pomerols, Nathalie Cabrol, maire adjointe de Mèze, Yves Michel, maire de Marseillan, Christelle Caron du domaine de la Grangette, et Franck Astié, président de l’IGP Côtes de Thau.

Pour démocratiser l’IGP Côtes de Thau, les vignerons et viticulteurs donnent rendez-vous au grand public pour célébrer leurs rosés les 11 juillet et 6 août prochains, à l’occasion de la manifestation “Le Rosé qui fait des vagues”.

Dégustation de vins rosés, food-trucks, découverte des produits régionaux, musique live, les producteurs de vins de l’IGP Côtes de Thau ont mis les petits plats dans les grands pour célébrer leurs vins rosés, avec l’opération “Le rosé qui fait des vagues”. A ce jour, l’IGP Côtes de Thau est revendiquée par 36 opérateurs à savoir 4 caves coopératives, 14 caves particulières et 16 négociants. Ce cinquième rendez-vous est prévu pour la première fois sur la place des tonneliers à Mèze le 11 juillet, et le 6 août sur le port rive gauche de Marseillan. Cet événement connaît “un succès qui ne se dément pas”, a indiqué Yves Michel, maire de Marseillan. “Il a pour mission de valoriser ces produits durant des périodes très fréquentées de ce territoire”, a-t-il ajouté. L’association pour la première fois, avec la ville de Mèze, est pour lui “cohérente et pertinente”.

90 000 hl revendiqués en IGP Côtes de Thau

S’étendant sur six communes en bordure de l’étang de Thau, la zone géographique de l’IGP Côtes de Thau offre un ensemble naturel et original entre mer, étang, plages et garrigues. Franck Astié, président de l’IGP Côtes de Thau depuis deux ans, a profité du lancement de l’opération pour annoncer l’extension de la zone de l’appellation sur les communes de Villeveyrac, Loupian, Mèze, Balaruc et Poussan, la labellisation se faisant à la demande du producteur. Les volumes labellisés l’an dernier ont atteint les 90 000 hl. Si l’IGP compte très peu de vin rouge, elle domine en rosé (70 % des volumes) et en blanc (30 %). L’export représente 45 % des volumes, “c’est un marché porteur en particulier vers les Etats-Unis et l’Angleterre”. Mais pour l’heure, c’est sur le marché régional que l’IGP Côtes de Thau souhaite se faire connaître. “Nous voulons sensibiliser davantage le public local”, a martelé Franck Astié. “C’est en ce sens que nous avons ouvert l’événement à Mèze cette année, en même temps que le marché nocturne. L’an prochain, nous prévoyons de rendre cet événement itinérant au Grau d’Agde.” En parallèle, les vignerons s’associent aux ostréiculteurs, car les huîtres de Thau veulent créer une IGP. L’organisme de gestion sera le même que celui des vins IGP Côtes de Thau.

Anne-Solveig Aschehoug


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